Nicholas READ

  •  

    INTERVIEW DE BRASCO

    By Nicholas READ (2017)

     

     

    Nicholas READ: Bonjour Brasco, merci de m'accordez cette interview, une interview qui va plaire à tous les passionnés de rap et de Muay Thai, tu peux te présenter à nos lecteurs qui ne connaissent pas Brasco ?

    BRASCO: Danm Danm Siam Fight Mag comment ça va !
    Je suis Brasco qui se fait appeler maintenant “Sco”, je suis un rappeur français originaire des Antilles (Guadeloupe) depuis les années 90, je me suis fait connaître en faisant de multiple apparitions. J’ai sorti mon 1er album en 2008 (Vagabond) qui a eu un gros succès d’estime grâce aux morceaux comme « Vagabond », « 8000 Km » et « D’une Blessure à l'autre » avec Sarah Riani

     

    CLIP: 8000KM 

     

    CLIP: VAGABOND 


    MORCEAU EN LIVE: D'UNE BLESSURE A L'AUTRE 

     

    Quel est ton métier exactement ?

    Je suis un artiste passionné, je touche un peu à tout donc mon métier est basé uniquement dans l'artistique, la musique, le cinéma, la photo et la réalisation…

     

    Je sais que tu pratiques le Muay Thai depuis quelques années, comment tu as découvert cet Art Martial Thaïlandais ?

    Depuis tout petit étant bagarreur et fan d'arts martiaux, je regardais beaucoup de combats de boxe à la télé, genre UFC dans les années 90, pour après le reproduire dans la rue, mais ce n’était pas la même !
    J’ai eu un gros kiff pour le Muay Thai par la suite dû à tout ces films d’actions asiatiques que je dévorais, entre la boxe Anglaise et Chinoise, le Karaté, le Taekwondo et l'Aïkido, j’ai choisi le Muay Thai, sans le pratiquer au départ mais le Muay m'intéressait plus que les autres disciplines

     

     

    D’où te vient cette passion pour le Muay Thai ?

    C’est mon côté guerrier et ma passion pour le sport de combat, le faite de combiner en plus des poings et des pieds, les coudes et les genoux et même de maîtriser le corps à corps afin de déstabiliser son adversaire pour le faire tomber, je trouve que le Muay est complet et radical dans son genre

     

    Avant de découvrir le Muay Thai est ce que tu avais déjà fait un autre sport de combat ?

    J'ai commencé à faire de l’anglaise puis du MMA et après le Muay Thai

     

    C'est un sport très dur, il y a les coups de coude, les coups de genoux, tu aurais pu choisir une autre forme de boxe, pourquoi le Muay Thai ?

    C’est pour la beauté de ce sport, les techniques, le fait que sa frappe sec, sans chichi et parce que je me suis dit que c’est un sport qui peut être efficace pour se défendre en cas de pépin dans la rue, bien que je ne suis pas du genre à chercher les embrouilles mais on ne sait jamais…

    En quelle année tu as commencé la boxe, c’était dans quel club et avec quel entraîneur ?

    J’ai commencé à pratiquer le Muay avec une petite base d’anglaise. Mais au départ je ne savais pas à qui m’adresser pour pratiquer; c’est partie en faisant une collaboration avec Mathieu Nicourt pour un clip en 2010 que j'ai commencé à pratiquer le Muay. Mathieu Nicourt est un boxeur MMA et propriétaire du F.F.A (Free Fight Academy) à Vitry. Il m'a proposé de venir faire un cour et les cours étaient en deux parties, une partie MMA, tout ce qui est au sol et une partie Muay Thai. Au début, je faisais les deux et au final je me suis dit que je préférais me concentrer sur le Muay d'abord et ensuite on verra pour tout ce qui est technique au sol

     

    Tu peux nous parler du club où tu t'es entraîné ?

    J‘ai tourné dans pas mal de clubs, quand j’ai quitté la F.F.A pour me spécialiser dans le Muay, j'ai été au Phénix 13 Paris après chez les Mahmoudi Gym, entre temps, j'étais souvent de passage à L’UMB et maintenant je suis au Paris 5 Muaythai (Club du champion thaïlandais Krongsak)

     

    Comment tu as découvert ces clubs de boxe thaï ?

    Pour le Paris 5 Muay Thai, c’est en faisant la rencontre du coach Eddy que j’ai su que ma place était parmi les siens, j’en apprend tous les jours et le fait qu'il soit d’origine thaïlandaise et laotienne, je me sens encore plus proche de ce sport…

     

    Tu te souviens de tes premiers entraînements ?

    Ah oui, la misère, je me blessais tout le temps, je savais à peine faire un middle. Mais la passion à fait que j’ai été assidu à l'entraînement, pour te dire, j’ai commencé avec des gars qui ne pratiquent plus aujourd'hui. Mais aussi avec certains qui sont devenus boxeurs pros

     

    Est ce que tu t’entraînes régulièrement ?

    Quand je n’ai pas d'impératif pour mes projets musicaux oui, c’est devenu une drogue et je prends même ça comme quelque chose qui fait partie de moi

     

    Est ce qu'il y a des champions dans ce club, est ce que tu les connaissais avant de venir dans ce club ?

    Il y a des jeunes champions que j’ai appris à connaître et plein de champions qui viennent et qui partent comme un peu partout

     

    Tu mets les gants avec les champions ?

    Bien sûr, je tourne avec des pros et des champions, je suis dans une optique de « plus tu es fort et plus j’ai envie de t'affronter » quand il s’agit de faire un sparring

     

    Qu'est ce qui t'a donné l'envie de faire de la compétition ?

    Le résultat de tout mon apprentissage, j’ai voulu voir ce que je donnais vraiment sur le terrain

     

    Peux-tu nous parler de ton combat à l'UMB FIGHTING 2 qui a eu lieu le 17 Mai 2014 à Perpignan ?

    J'étais impatient et pressé de donner ce que j'avais appris. Mais j'ai compris qu'il fallait bien gérer, vu que c'était mon 1er combat. Au début, je réfléchissais trop, je me disais que je vais faire si ou ça. Mais au final, quand je me suis retrouvé en face de mon adversaire c'est mon instinct qui a pris le dessus. Et avec du recul, je me suis dit que c'était bien mais pas encore au point. Il fallait que je corrige mon instinct de bagarreur et que je garde surtout mon calme…

     

    C’était ton premier combat en classe B ?

    Oui mon 1er combat, exact

     

    Combien tu as fait de combat ?

    7 combats en galas et interclubs

     

    On parle souvent d’adrénaline avant de monter sur scène, est ce que tu as eu la même sensation avant de monter sur le ring ?

    Impatient de monter sur le ring, c'est à peu près le même genre de stress que j'ai eu avant de monter sur scène. C'est à ce moment là que j'essaie de faire le vide pour bien montrer ce que je sais faire

     

    Est ce que tu es déjà parti en Thaïlande pour t’entraîner dans des camps ?

    Oui, je suis parti à Bangkok dans le camp Meenayothin Gym et je compte bien y retourner

     

    L’accueil au camp Meenayothin s’est bien passé ?

    J'ai passé de très bon moment dans ce camp, j'ai été bien accueilli, je me suis très vite adapté à la culture

     

    Qu'est ce que t'a apporté ton séjour en Thaïlande au niveau du Muay Thai ?

    La discipline, la sérénité, le faite d'être coupé du monde et de te concentrer juste sur les entraînements te permet de progresser à fond

     

    As-tu une petite anecdote à nous raconter qui t'es arrivée en Thaïlande ?

    Quand je suis arrivé les thaïlandais du camp était impressionné par ma taille et ma corpulence, du coup ils ont cru que j'allais combattre Buakaw ou faire le Thaï Fight ou un gros gala de ce genre, c'était flatteur, malheureusement je n’avais pas assez d’expérience. Mais je me fais appeler « Soko Punisha » à cause de ma puissance et de mon acharnement !

     

    Tu connais des champions Thaïlandais ?

    Oui bien sûr, grâce à mon coach j'ai rencontré personnellement Krongsak, Aikpracha avec qui j'ai mis les gants, Saenchai, Sudsakorn, Sittichai et pleins d'autres. Mais je ne me rappel plus des noms…

     

    Brasco avec Aikpracha

     

    Aujourd'hui, tu continues toujours à t’entraîner ?

    Oui, toujours à fond !
    Je compte faire le championnat de France l'année prochaine, selon mon organisation dans mon bizness musical

     

    Tu assistes parfois à des galas de Muay Thai ?

    Oui souvent, d’ailleurs j’ai raté le dernier gala Best of Siam mais d'habitude j'y vais

     

    Tu connais des grands champions d'aujourd'hui ou de l'époque, quels sont ceux que tu apprécies ?

    Saenchai qui est quelqu’un de simple et de humble, après des champions français je pourrai t'en citer pleins que j'aime en terme de technicité

     

    Est ce qu'il y a des champions qui t'ont marqué ?

    Saenchai, pour moi c'est l’un des meilleurs avec ses coups spéciaux qu'il fait et sa manière de déstabiliser son adversaire, sa fluidité, on dirait qu’il est dans son salon, le mec toujours à l’aise face à n'importe quel adversaire et à son âge aussi on sent l'expérience. Un combattant qui m'a marqué aussi c'est Ramon Dekkers. Après, en France, il y en a que je respecte comme Dany Bill à l'ancienne, Fabio Pinca que je trouve fort, Jimmy Vienot, Bobo Sako, Johane Beausejour, Aziz Hlali, et le fameux Youssef Boughanem !

     

    Que penses-tu du niveau du Muay Thai en France aujourd'hui ?

    Il y a du « level » c'est sûr. Mais c’est dommage que la France met encore certains freins par rapport à ce sport, je trouve qu'il n'est pas assez reconnu

     

    Le Hip Hop et le Muay Thai font souvent bon ménage, tu connais d'autres rappeurs qui pratiquent le Muay Thai ou qui aiment cet Art Martial ?

    Oui j'en connais un que je trouve très fort, il s'appelle  Tom Wallace « Wall Ace ». Un très bon rappeur et un très bon boxeur de Lyon, il a été champion de France en 2009 FMDA et champion d’Europe 2013 WFC plus un titre international, il a déjà plusieurs ceintures à son actif, il est à fond, je le suis et lui donne la force !


     

    Quelle est ton actualité dans le Hip Hop ?

    J'ai sortie 2 mixtape pour mon retour en tant que “ Sco”, en mars et en juin 2017 et là je sors un album concept à partir de septembre 2017 qui va s'appeler “Sco Punisher”

      

    Quels sont tes projets avenir dans la musique ?

    L’album “Sco Punisher” et après on verra, j’envisage de changer de style de musique, vu que je suis un artiste qui touche à tout

     

    Tu peux nous donner le titre d'un album Hip Hop Américain et Français à faire découvrir à nos lecteurs ?

    Mon Album “Sco Punisher” déjà qui sortira à la rentrée et si les lecteurs veulent écouter du bon son sans se prendre la tête qu'ils écoutent la dernière compilation de DJ Khaled qui s'appelle “Grateful”, il a réuni tous les gros artistes américains du moment pour son projet !

     

    Merci beaucoup pour cette interview et bonne chance pour tes projets !

    Merci à Siam Fight Mag ! En espérant un jour vous voir assister à l’un de mes combats !


  • Le SUPREME ARENA

    special report by Serge TREFEU (2012)

     

     

    Le Supreme Arena est un complexe unique qui vient d'ouvrir sur Toulouse. Désormais les habitants de la ville rose peuvent choisir leur sport de combat préféré au sein d'une même structure. Le Supreme Arena réunit un nombre de disciplines vraiment diversifiées tels que le Muay Thai, le Grappling, la Luta Livre, le MMA, le Pancrace, la Lutte, le Jutjitsu Brésilien, le Penchak Silat, le Judo et le Full Contact !

    Les instigateurs de ce grand complexe dédié aux sports de combats sont Philippe Baudron et Thomas Loubersanes. Fort de leur passé de champion, l'un pour le Muay Thai et le Kick Boxing, et l'autre pour le Grappling, ils ont décidé de monter ce superbe ensemble afin de permettre aux adhérents de pratiqués plusieurs disciplines, selon leurs goûts et leur envies. Les cours sont adaptés à tous les niveaux, aussi bien aux débutants qui souhaitent s'initier qu'aux pratiquants confirmés qui désirent se préparer à la compétition, chacun pourra y trouver son compte.

    La salle du Supreme Arena est immense et permet de recevoir plusieurs cours en même temps. De plus, un étage à été aménagé, comprenant des chambres avec douche, sanitaire et une cuisine. Cet espace permet de recevoir des stagiaires ou des combattants qui veulent resté durant plusieurs jours sur place pour s’entraîner ici. Ce lieu d’hébergement est un concept intéressant, il offrira un endroit aux champions qui viendront divulgués leur savoir dans des stages. Les stagiaires, de la France entière, qui souhaiterons participer à des événements organisés par le Supreme Arena pourront bénéficier aussi de ce lieu d’accueil.

    Le premier stage a eu lieu le 27 octobre avec le grand maître de Luta Livre, Master Roberto Leitao (10 ème Dan, le plus gradé au monde) venu spécialement du Brésil de Rio de Janeiro, Maitre Leitao a donné des cours durant deux jours au Supreme Arena, cela été une occasion rare pour les combattants de rencontrer cette légende en France.

    L'un des prochains grand stage organisé par le Supreme Arena aura lieu le 15 décembre 2012 avec le légendaire champion de Muay Thai, Jean-Charles Skarbowsky, le seul étranger à avoir été classé deux fois N° 1 au stadium mythique du Radjadamnern de Bangkok.

    Le club Nakitail Fighting de Maurice Brière va accueillir deux grands champions pour un stage exceptionnel dans les locaux du Surpeme Arena. Le samedi 1er décembre 2012, Fabio Pinca (Champion du Monde WBC, Champion du Tournoi Thai Fight, Champion d'Europe WPKC) et Mickael Piscitello (Champion du Monde WPMF, Champion du Monde A1 WCC) viendront divulgués leur savoir et leur expérience de combattants chevronnés !

    Au Supreme Arena, chaque discipline comprend un ou plusieurs instructeurs de haut niveau. Le Muay Thai est enseigné par Philippe BAUDRON et Nicholas READ. Philippe BAUDRON, champion dans les années 90, a combattu dans le monde entier, notamment au Japon, aussi bien en boxe thai qu'en Kick Boxing. En Kick Boxing, il a remporté trois titres de champion de France et un titre de champion d’Europe, et en boxe thai il a été Vice Champion d’Europe. Nicholas READ a combattu de nombreuse fois en Europe et également aux États-Unis où il a fait un championnat du monde de boxe thai contre Melchor Menor alors champion du Monde WKA. Nicholas READ a aussi gagné une ceinture de Champion d'Europe Pro de boxe thai en 1998.

    La section de Muay Thai comprend déjà beaucoup d'adhérents, la boxe thai dans la région toulousaine se développe énormément, sur les terres du rugby, ce sport attire de plus en plus, et c'est tant mieux...

    L’entraîneur du Grappling, Thomas LOUBERSANES, est un très grand champion, parmi les meilleurs actuels dans sa discipline, il a été champion d’Europe en Pologne et champion du Monde aux États-Unis. Thomas est également ceinture noir de Luta Livre, titre décerné et remis par le grand Maître brésilien Roberto Leitao (Ceinture noire 10 ème Dan). Cette légende des Arts Martiaux était d'ailleurs l'invité d'honneur lors de l'ouverture officielle du Supreme Arena, le 27 octobre 2012.

    Les cours de Jutjitsu sont donnés par la championne Laurence COUSIN FOUILLAT, certainement la plus titrée du Supreme Arena, elle est Championne du Monde de Jutjitsu Brésilien, Vainqueur de la Coupe du Monde de Jutjitsu Brésilien, trois fois Championne du Monde de Grappling, Championne de France de Grappling, Vainqueur de l'ADCC Europe et 3 ème, toute catégorie, des championnats du monde de Jujitsu brésilien à Long Beach aux USA.

    La partie MMA est suivit par l'expérimenté Matthias RICCIO, un ancien combattant pro de MMA qui a affronté des champions comme Mark Epstein, Melvin Manhoef et James Zikic. Riccio a effectué 16 combats pro en MMA et a gagné la ceinture Ultimate Combat en 2002 et en 2004, ainsi que la ceinture Cage Wars en 2002, il est aussi Champion d'Europe de Kick Boxing et champion de France de Pancrace.

    Le Penchak Silat est encadré par Dan BERTRAND (Ceinture noire 2ème Dan de Penchak Silat), la Lutte par Murad Khounkaev (Champion d'Europe de Grappling, 2ème aux championnats de Russie en Lutte libre), le Judo par Richard PAVIA (Ceinture noire 3ème Dan), et le Full Contact avec Karim M'FOCHIVE (Champion de France 2012).

    Avec une telle équipe le Surpeme Arena est en mesure d’accueillir tous les adeptes des sports de combats, les débutants comme les combattants aguerris !

    Mais découvrons le créateur de ce projet unique à Toulouse, l'ancien champion Philippe Baudron, un homme passionné, plein d’enthousiasme, qui met toute sont énergie au service de son club, le Supreme Arena...

    Bonjour Philippe comment ça va, en forme ?

    PHILIPPE BAUDRON : Très bien merci

    PHILIPPE BAUDRON

    Dans quel coin de France tu as grandi ?

    J'ai grandi à Toulouse

    Quels clubs il y avait dans ton quartier ?

    Uniquement le club Carrillo Boxing Center, le club de Jean Carrillo

    Comment tu as découvert la boxe et qu'est ce qui t'a attiré dans ce sport ?

    J'ai découvert ce sport vraiment par hasard et j'aimais parce que cela faisait mal au tibia (Rire)

    Parle nous de ton tout premier club, avec quel entraîneur tu as débuté, comment ce passait les entraînements ?

    J'ai commencé la boxe en 1989 avec Jean Carrillo, mon premier entraîneur, au club Carrillo Boxing Center à Toulouse, on faisait beaucoup de sparring et les entraînements étaient très techniques...

    Lorsque tu as commencé la boxe, est ce qu'il y a des grands champions qui t'ont influencé, des champions qui avaient une belle boxe et dont tu t'es inspiré ?

    Oui j'aimais bien Ramon Dekkers au début, ensuite Danny Bill et Jean-Charles Skarbowsky !

    Vers quel âge tu as fais tes premiers combats ?

    A 14 ans

    Tu es partis t’entraîner en Hollande, comment c'est passé cette aventure au pays du Kick Boxing, c'était en quelle année ?

    C'était en 1995 et en 1996, je me suis entraîné au clubMeang HodeCor Hemmers avec Ramon Dekkers, l’entraînement était vraiment bien encadré et très professionnel !

    Comment tu gérais ton entraînement de haut niveau avec le travail ?

    J'allais courir tous les matins avant d'aller travailler à 7 H, et le soir après le travail à 18 H, j’enchaînais avec l’entraînement du soir, le samedi et le dimanche je faisais des footings...

    Tu as combattu en Muay Thai et en Kick Boxing, est ce que tu as boxé aussi dans une autre forme de discipline ?

    Oui j'ai combattu aussi en Full Contact car à l'époque c'était dur de trouver des combats, on prenait tous ce qu'il y avait...

    Combien tu as fais de combats ?

    J'ai fais 35 combats pour 25 victoires et 10 défaites

    Tu as beaucoup de victoire remporté par KO ?

    Non pas trop car mon point fort c'était les jambes...

    Quels sont les titres que tu as remporté ?

    J'ai été champion d'Europe de Kick Boxing en 1996, trois fois champion de France de Kick Boxing en 1995, 1996 et 1997, Vice champion d'Europe de boxe thai en 1998 et Vice champion d'Europe de Full Contact en 1996

    Tu as combattu au Japon, raconte nous comment cela c'est passé, avec qui tu as combattu, qui était avec toi lors de ce voyage ?

    J'ai boxé au Japon, au Tokyo Dome, en 1998 contre le japonais Hinari Fukatsu, c'était en 51 Kg, c'est l'un des meilleurs combats que j'ai fais, Hinari pour 51 Kg avait un punch extraordinaire, une grosse puissance et une grande rapidité. C'était Jean Carrillo qui m'avait préparé pour ce combat. Au Japon il y avait aussi avec moi Fabrice Allouche et Anthony Elkaim, j'ai fais leur connaissance là-bas, ils ont combattu un jour avant moi...

    Tu es déjà allé en Thaïlande, dans quel camp tu as été ?

    J'ai été cinq fois m’entraîner en Thaïlande, la première fois c'était en 1998, au camp Sor Vorapin à Bangkok, et au camp Kiatprachangsai, aussi à Koh Samui...

    Quelle technique tu affectionnais le plus en combat ?

    Les low Kicks !

    Quel a été ton combat le plus dur ?

    Mon combat le plus dur a été lors de mon premier championnat d'Europe en 96, j'ai boxé contre un danois qui s’appelait Rasmus Miller, c'était un combat dur, car je voulais tellement gagné le titre que j'ai négligé un peu la technique, j'ai pris beaucoup de coups dans la « tronche » mais j'ai gagné quand même...

    Ton meilleur souvenir de boxe ?

    Mes combats remportés avec des titres en jeux ce sont des bons souvenirs !

    Ton pire souvenir de combat ?

    C'est mon combat contre Fabrice Rossi en 98, pour un titre de championnat d'Europe Pro en – 53 Kg, c'est la seule fois où ma mère est venu me voir et j'ai perdu...

    Aujourd'hui tu viens d'ouvrir ton club le Supreme Arena à Toulouse, tu peux nous parler de ce nouveau club ?

    Le Supreme Arena est ouvert depuis un mois et demi, et c'est la première fois que je vois une grosse dynamique autour de plusieurs disciplines, j'ai été épaulé par Thomas Loubersanes qui est le professeur de grappling et de MMA, c'est la première fois que je vois des gens du MMA venir à mes cours de Muay Thai pour se perfectionner, pour essayer, et pareil pour les gens de la boxe thai qui aiment le MMA qui vont essayer les cours de Free Fight, pour voir d'autres choses, ont s'apporte tous mutuellement notre expérience, et cela tire tous le monde vers le haut...

    Combien il y a de discipline au Supreme Arena ?

    Une dizaine de disciplines, Boxe Thai, Grappling, Jujitsu brésilien, Luta Livre,MMA, Pancrace, Penchak Silat, Lutte, Judo, Full Contact, Conditioning, Préparation physique...

    Est ce que tu es tout seul à entraîné dans la section boxe thai ?

    Non il y a aussi mon ami d'enfance Nicholas Read qui a été champion d'Europe en boxe thai en 1998, un grand combattant qui fait partie des tout premiers boxeurs à Toulouse, Nicholas m'épaule pour préparer les boxeurs et aussi pour encadrer les cours...

    NICHOLAS READ

    Comment se passe les cours en boxe thai ?

    D'abord par un échauffement, puis une partie technique, du pao, après on essaye de varier, faire des cours à thème, corps à corps, anglaise, coude, les jambes, et surtout j'essaye d'inculquer à mes élèves une bonne mentalité de boxeur respectueux...

    Au Supreme Arena il y a un espace dédié à l’accueil de personnes qui viennent pour un long séjour sur Toulouse, par exemple pour donner des stages, comment cela se passe ?

    Oui au Supreme Arena nous avons un lieu qui est unique à Toulouse, nous avons des dortoirs où l'ont peut accueillir jusqu’à 15 personnes lors de stage qui dur un week-end ou une semaine, on peut recevoir aussi des compétiteurs de l'extérieur qui viennent se préparer chez nous dans toutes les disciplines, c'est unique...

    Tu veux ajouter quelques chose ?

    Je remercie Thomas qui m'a accompagné dans ce projet, Matthieu qui est notre préparateur physique, je tiens à remercier Cyril et Cédric qui m'ont énormément aidé pour les travaux de la salle, sans eux je pense que la salle n'aurait jamais ouvert en septembre et aussi Hugo Kancel, je remercie tous les professeurs de cette salle car ce sont de grands champions, ils ont pratiquement tous été en équipe de France, que ce soit en Jujitsu, en Judo, en Lutte etc, vraiment un gros potentiel dans cette salle, et merci à toi Serge !

    SUPREME ARENA

    8 Rue Théron de Montaugé

    31200 TOULOUSE

    Métro : Balma-Gramont (5 mn à pied)

    Site Web : www.supremearena.fr

     

    dortoir 1 []
    entre 1 []
    photo []
    photo serge 001
    photo serge 002
    photo serge 003
    photo serge 004
    photo serge 006
    photo serge 008
    photo serge 016
    photo serge 017
    photo serge 020
    photo serge 021
    photo serge 022
    photo serge 028
    photo serge 029
    photo serge 031
    photo serge 033
    photo serge 036
    photo serge 037
    photo serge 039
    photo serge 040
    photo serge 041
    photo serge 042
    photo serge 046
    photo serge 047
    photo serge 053
    photo serge 056
    photo serge 057
    photo serge 060
    photo serge 062
    photo serge 065
    photo serge 069
    photo serge 073
    photo serge 077
    photo serge 078
    photo serge 080
    photo serge 082
    photo serge 083
    photo serge 084
    photo serge 087
    photo serge 088
    photo serge 101
    photo serge 104
    photo serge 113
    photo serge 114
    photo serge 120
    photo serge 126
    photo serge 132
    photo serge 133
    photo serge 139
    photo serge 147
    photo serge 152
    photo serge 161
    photo serge 166
    photo serge 168
    photo serge 179
    photo serge 182
    photo serge 186
    photo serge 189
    photo serge 190
    photo serge 192
    photo serge 195
    photo serge 197
    photo serge 203
    photo serge 227
    photo serge 231
    photo serge 246
    photo serge 256
    photo serge 259
    salle 1 []
    salle repos 1 []
    01/72 
    start stop bwd fwd

     

     

  • Interview de Yoann BROET

    by Nicholas READ (2019)



    LA VISION D'UN JEUNE NAKMUAY AU PAYS DU SIAM


     

     

    Bonjour Yoann, Merci de m’accorder cette interview pour SIAM FIGHT MAG ?

    Le plaisir est pour moi. Merci à toi pour ton intérêt.

    Pour commencer cette interview, est ce que tu vis actuellement en Thaïlande ?

    Cela fait trois mois que j’ai repris l’entraînement ici. Je n’y étais pas retourné depuis septembre dernier.

    Dans quel coin ?

    Je suis à Nakhon Ratchassima (Korat), la capitale de la région Issan qui est situé à 4 H au Nord-Est de Bangkok.

    Tu as grandi dans le sud de la France ?

    Oui, je suis originaire de la Haute Garonne.

    Dans quelle ville ?

    Je suis de Castelnau d’Estretefonds, un village situé à 25 Km au nord de Toulouse.

    Comment tu as découvert cet Art martial Thaïlandais, le Muay Thai ?

    A l’âge de 13 ans, mon cousin m’a fait découvrir en vidéo les combats de Buakaw et Ramon Dekkers. C’est à ce moment là que ma curiosité pour ce sport a commencé.

    Tu avais quel âge lorsque tu as débuté ce sport ?

    La saison suivante, j’ai décidé de trouver un club près de chez moi.

    Est ce qu'il y avait des clubs de Muay Thai dans ta région ?

    Oui, il y en avait sur Toulouse et ses environs.


    C’était dans quel club et avec quel entraîneur que tu as commencé ? C’était en pur Muay Thai ?

    J’ai commencé à l’association de kick de mon village qui donnait essentiellement des cours « loisir ». Étant le seul adhérent à vouloir faire de la compétition, un entraîneur de Auch, David Gazquez, qui avait été muté près de chez moi, s’est occupé de moi personnellement. Par la suite, j'ai fait mes premières compétitions en représentant le club Ausci-Thai de Max Dansan, tout en m’entraînant dans mon village.

    Tu te souviens de ton premier entraînement ?

    Je n’ai pas de souvenir du premier entraînement, mais mon premier mois de pratique m’a conforté dans l’idée de vouloir en apprendre plus sur cet art martial.

    Qu'est ce qui t'a plus dans le Muay ?

    Le fait de pouvoir se servir des coups de coude et du corps à corps, ce qui faisait la différence avec les autres sports pieds poings, le nombre de combinaisons possible en attaque et l’efficacité des techniques de défense.

    Dans ton premier club, est ce qu'il y avait des champions ?

    Dans mon club, j’étais le seul compétiteur. Seulement lorsque j’allais m’entraîner à Auch, j’avais la possibilité de tourner avec Max Dansan, qui était champion d’Europe, durant cette période.


     

    Tu le connaissais ?

    Je ne l’avais jamais vu combattre avant de me rendre dans son club.

    Tu mettais les gants avec lui ?

    Oui avec Max, à de rares occasions.

    Qu'est ce qui t'a donné l'envie de monter sur un ring et de vouloir faire de la compétition ?

    Je m’étais rendu à plusieurs événements et l’idée de combattre me trottait de plus en plus dans la tête. Lorsque la première proposition de monter sur le ring m’a été faite, j’ai accepté sur le champs.

    Combien as-tu de combats à ton actif ? (En France et en Thaïlande, toutes disciplines confondus)

    J’ai fait une vingtaine d’assauts en France avant de m’envoler pour la Thaïlande où j’y ai fait mon premier combat sans protection. A ce jour, j’ai effectué 12 combats en Thaïlande, dont un en Kard Chuak (Sans les gants) et deux autres en Chine dans les règles du K1.


    Dans quelle catégorie tu combats ?

    Je combat entre 56 Kg et 58 Kg.

    En quelle année tu as été la première fois au pays du Siam ?

    J’ai fait mon premier voyage en juin 2015.

    Tu as fait des entraînements dans plusieurs camps ? Quels camps ?

    J’ai commencé par m’entraîner un mois à Pattaya, au camp de Youssef Boughanem. Puis, je suis remonté sur Bangkok pour m’entraîner chez Charlton Henri, que j’ai suivi lorsqu’il a déménagé à Korat.



    Peux tu nous dire ce qui t'a motivé à faire une carrière en Thaïlande ?

    J’ai boxé plusieurs fois en stadium et dans de grosses organisations en Chine. Mais ce que je préfère, ce sont l’atmosphère, l’ambiance et la manière de faire dans les villages, comme partout en Issan. Une authenticité, et un engouement pour le Muay, que je n’ai retrouvé nul part ailleurs...

    Pourquoi tu n'es pas resté en France pour pratiquer le Muay Thai ?

    Mon mode de vie en France, ne me permettait pas de pouvoir m’immerger à 100% dans mon objectif de progression.

    Maintenant, tu t’entraînes dans le camp Look Yamo, comment tu as connu ce camp ?

    Je me suis rendu au Look Yamo sur le conseil de Mohammed Larabi qui y voyait un camp répondant à mes attentes.



    Il se situe où exactement en Thaïlande ?

    Le camp est à 1 Km du centre de la ville de Nakhon Ratchassima.

    En quelques mots, tu peux nous dire, pour un jeune qui voudrait venir s’entraîner en Thaïlande, qu'est ce qu'il pourra trouver en venant dans le camp de Charlton Henri au niveau Muay Thai par rapport à un autre camp ?

    Tout dépendra de son niveau d’engagement. S’il est motivé et travaille dur, Charlton sera à deux cents pour cent sur lui à l’entraînement et en dehors. La différence ici, c’est que chacun à un suivi personnalisé, ce qui permet de progresser plus vite et selon ses attentes. Les entraînements sont très physiques et on apprend beaucoup de techniques. On nous enseigne les tactiques et les stratégies à mettre en place suivant le type d’adversaire. Le fait que l’on nous emmène ou que Charlton nous amène des boxeurs Thaïs d’autres camps pour tourner, permet de jauger notre niveau sans copinage...

    Tu peux nous décrire une journée type d'entraînement ?

    Nous nous entraînons du lundi au samedi. Les deux séances quotidienne durent entre 3h et 4h chacune. Bien que l’entraînement est accès essentiellement sur la boxe, les ateliers proposés varient jours après jours afin de ne pas rentrer dans une routine et de garder une motivation à vouloir en faire plus. Pour résumer, le travail du matin est technique, celui de l’après midi est plus physique, jonglant un jour sur l’autre sur du travail de vitesse et d’endurance. En dehors du travail collectif, chacun dispose d’un programme individuel journalier mis en place par Charlton, suivant les besoins des boxeurs.

    Tu combats souvent dans des organisations Thaïlandaises en province où il n'y a pas de Farang (Étranger) ?

    En Issan (Région Nord-Est), des combats sont organisés tous les soirs, ce qui permet aux boxeurs de pouvoir monter sur le ring quand ils le désirent. J’ai donc la chance de pouvoir combattre souvent. Mais il ne m’est encore jamais arrivé de partager l’affiche avec un étranger.



    Tu as combattu en Kard Chuek (Combat sans les gants), est ce que tu as senti une différence au niveau des impacts au visage en boxant sans les gants ?

    Je n’ai combattu qu’une seule fois en Kard Chuek, sans avoir pris de coup au visage. Mais j’ai ouvert mon adversaire sur un coup de poing, ce qui ne m’était pas encore arrivé avec des gants. Lors d’une défense avec mon coude sur l'un de ses directs, mon adversaire s’est cassé la main. L’impact des coups de poings en Kard Chuek est sûrement plus dur. Mais il peut aussi être dangereux pour les membres de l’attaquant s’il frappe avec la mauvaise partie du poing. Néanmoins, le fait que le combat se termine par un match nul au bout des 5 rounds, s’il n’y a pas de KO, permet de ne pas avoir à débiter pour marquer ses points, et donc de pouvoir rester concentré sur le coup juste, ce qui restreint tout de même le risque de blessure...



    Parlons un peu de ton entraîneur Charlton, qu'est ce qu'il t'a enseigné en Muay ? Peux tu nous le décrire en quelques mots ?

    L’exigence qu’il a envers ses compétiteurs et malgré sa pédagogie, est à double tranchant. Soit le travail demandé est trop élevé pour certains, soit ils transcendent les autres. Il nous met directement hors de notre zone de confort, ce qui est dur pour chacun au départ. Mais c'est ce qui fait la différence très vite par la suite. En dehors du côté mental et du dépassement physique, il est très technique. Il m’a repris de zéro, et appris des techniques et un sens tactique que je n’avais jamais vu nulle part. En dehors de la salle, il est très proche de ses boxeurs. Il ne fait pas de différence entre les champions et les débutants, pour lui seul l’engagement compte. Ici, quelques soit son niveau, il faut faire sa place !



    Quelle technique tu aimes le plus travailler à l’entraînement ?

    J’aime les balayages, les projections, avec ou sans saisies.

    Quelle technique tu aimes le plus passer sur le ring ?

    J’aime feinter le coup de genou, afin de faire monter la jambe de mon adversaire, et casser la distance pour balayer directement sa jambe d’appuie.

    Ton meilleur souvenir de boxe jusqu'à aujourd'hui sur le ring ? Niveau ambiance avec le publique ? Et niveau organisation ?

    Mon meilleur souvenir reste un combat à Nava Nakorn, une ville aux alentours de Bangkok. Le combat était à l’extérieur, l’ambiance au bord du ring était phénoménale. J’ai remporté le combat face à un bon combattant et j’avais pour la première fois boxé de la manière que je voulais. A la sortie du ring, j'ai mis 30 minutes pour regagner les vestiaires tant les Thaïlandais me stoppaient pour me féliciter et prendre des photos !

    As tu déjà boxé en professionnel en France ?

    Non, je n’en ai jamais eu l’occasion.

    Tu suis l’actualité du Muay Thai en France ?

    Oui via les réseaux sociaux.

    Aimerais tu combattre contre des nakmuay Français en France ?

    Si l’occasion se présente, je serais fier de pouvoir boxer dans ma région.

    Tu connais des grands champions d’aujourd’hui ou de l’époque, quels sont ceux que tu apprécies ?

    Pour les boxeurs actuels, j’aime regarder les combats de Superbank, Sangmanee, Superlek, Yodlekphet, ou encore Muangthai.

    Est ce que certains t'ont inspiré ?

    Concernant les boxeurs de l’époque, je m’inspire beaucoup de Karuhat Sor Supawan et Kaensak Sor Ploenjit.



    Ta première expérience de combat en Thaïlande s'est bien passée ?

    Oui, c’était une victoire aux points au Max Muaythai, contre un Thaïlandais. Le Thaï m’avait ouvert à la pommette au deuxième round avec son coude et j’avais rattrapé mon retard grâce à de nombreuses projections.



    Combien tu as fait de combats en Thaïlande ?

    12 en tout.

    Quelle sensation tu as ressenti lorsque tu as su que tu allais boxer en Thaïlande contre un boxeur Thaï pour la première fois ?

    J’ai su la date de mon combat 3 jours avant, j’étais plutôt motivé qu'anxieux.

    Est ce qu'il y a des nakmuay que tu aimerais rencontrer en particulier (Thaï ou Français) ?

    J’ai encore beaucoup à apprendre. Je me fixe mes objectifs combat après combat...

    Comment se fait-il que les organisateurs Français ne te contactent pas pour te faire boxer ?

    Parce que je suis inconnu au bataillon !



    Tu as déjà combattu aussi en style K1, tu aimes cette forme de combat ?

    Je peux adapter mon style au K1 mais le Muay reste ma discipline de prédilection.

    Tu combats uniquement en Muay Thai ?

    Il m’arrive aussi de combattre en style K1, et si d’autres propositions intéressantes me sont faites, je combattrai de nouveau avec plaisir.

    Si des promoteurs lisent cette interview, qu’elle message tu veux leur faire passer ?

    Que le jour où je serai connu au bataillon, mon téléphone sera allumé pour répondre à leurs appels.



    Tu veux rajouter quelque chose pour nos lecteurs ?

    Je suis à la recherche de Mécènes pouvant m’aider à financer mon projet sportif en Thaïlande. Je serais ravis d’échanger avec les personnes intéressées. Pour finir, j’aimerais aussi remercier Siam Fight Mag pour cette interview et ses beaux reportages que vous nous offrez depuis plusieurs années maintenant. Longue vie à vous, longue vie au Muay !

     

MUAYDEETSPORT

MUAY TIES

Lumpinee Boxing Stadium